Catégorie : News

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J2 | Quelle surprise nous attend?

La Journée 1 a été remplie de surprises et de belles surprises ! Est-ce que la journée 2 nous promet autant de belles choses?

Confirmation pour Angers?

Le premier match de la soirée aura lieu à Angers à 19h au lieu de 19h30 comme initialement prévu. Les Hawks rencontrent les Corsaires de Paris XIII pour un match très important. Les deux équipes qui ont connu les fins fonds du classement pendant tout le long de la saison dernière, souhaitent repartir sur des bases saines !

Toutes les deux se sont défaits de leur premier opposant, dans des matchs assez équilibrés. Un match passionnant à suivre !

 

Prédateurs ou Conquérants?

Un autre match assez important, qui permettra de voir les niveaux des uns des autres ! À Vierzon, l’objectif est clairement de faire mieux que l’année dernière, et avoir remporté son premier match contre Villeneuve fut un coup de tonnerre ! Peuvent-ils confirmer contre Caen ?

L’équipe normande continue sa série de victoire consécutive en battant Grenoble aux tirs au but. Les Conquérants joueront pour la seconde fois Vierzon, mais vont pour la première fois à Entrepose. Le tout dans un contexte assez particulier, puisque ce sera le premier de Baptiste Bouchut contre ses anciens coéquipiers.

 

Grenoble à Voiron contre Anglet

Pour les Yeti’s, il faut déjà rebondir et le match de samedi ne sera certainement pas une partie de plaisir. Anglet a prouvé à plusieurs reprises, être dans un mouchoir de poche face aux grosses écuries sans avoir la chance de leur côté. Après une défaite crève coeur contre Rethel, les Artzak viennent en Isère sachant très bien qu’ils peuvent faire un gros coup en Journée 2.

Un autre match équilibré à suivre !

 

Derby du nord

Rethel accueille Epernay pour le fameux derby de la Champagne-Ardenne ! Les Bombardiers partent clairement en outsider avec l’espoir de faire un peu trembler les Diables.

Pendant toute la semaine, les Diables de Rethel ont teasé sur un maillot commémoratif. Ce dernier ne sera porté qu’une seule fois, puis mis en vente aux enchères à la suite du match.

 

Derby francilien à Villeneuve

Les Tigres de Garges enchaînent leur second derby francilien en 1 semaine. Après une défaite à Paris, les hommes de Guillaume Langlois veulent rebondir. Pour les Fous du Bitume, on en est au même point. Considérés comme prétendant au titre (Qu’ils détiennent toujours au passage…, ndlr) les Fous veulent rebondir face à l’affront de la journée 1.

Villeneuve a toujours su se compliquer la tâche à domicile, mais part tout de même favori face aux Tigres.

 

 

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J1 | Une première particulière !

Quelle journée 1 ! On s’en souviendra longtemps de celle-là. Angers remporte son premier match depuis Mars 2019, Vierzon crée la surprise, Anglet passe pas loin de l’exploit, et Caen parvient à battre Grenoble aux tirs au but !

 

Angers fait peau neuve

567 jours qu’Angers n’avait pas connu de victoire en championnat… Cette dernière était arrivée contre les Lions de Bordeaux en Mars 2019!

La victoire contre Epernay sonne le début d’un nouvel élan pour le club angevin. Boudé par le public depuis 1 an et demi, la Salle Debussy était remplie pour la première de la saison. Beaucoup sont venus pour revoir du hockey, mais aussi pour voir les premiers coups de roller d’Antonin Manavian. L’international français de hockey sur glace, sans contrat en Ligue Magnus pour le moment, est venu parfaire son roller avec les Hawks cet été et a pris goût à la discipline. Ses débuts ont sans doute attiré un nouveau public pas forcément connaisseur de roller hockey. Si le géant de la glace a fait son match et n’a pas commis d’erreur, c’est le coeur de cette équipe angevine qui a fait le travail.

Pour Titi

Le contexte était aussi très particulier. Lors de l’échauffement, les angevins portaient tous, le même t-shirt, avec inscrit dans le dos le numéro 66 et Titi. Un bel hommage au père d’Alexandre Gaboriau, bénévole du club depuis de longues années, décédé il y a peu. Un hommage complet puisqu’Alexandre a switché son traditionnel 97 pour le 66 de son père, et marque le second but de son équipe.

Du côté Epernay, les sparnaciens ont profité de Jakub Bernad, qui a joué le joker pour les noir et verts. Sa présence s’est fait sentir avec 1 passe décisif sur le premier but, et surtout le but égalisateur à quelques secondes de la fin du match.

Dans la première prolongation à 3 contre 3 de la Ligue Elite, les équipes se sont pas mal jaugées avant de lancer contre-attaque sur contre-attaque. Sur la dernière possible, Jeff Ladonne transforme une passe d’Adrien Desoppis à seulement 2 secondes de la fin, pour faire exploser de joie, le banc et les supporters angevins, devant un Bastien Chaumet déconcerté et dubitatif.

On a eu le contrôle du jeu et du palet, mais les pénalités concédées ont permis à Epernay de rester dans le match. En seconde mi-temps, on a cherché le but du break, et on fait 5/6 poteaux. La réussite n’est pas de notre côté et Bernad vient nous crucifier à 26 secondes de la fin du temps réglementaire. On lâche un point, mais derrière, on revient très bien en prolongation. On a les occasions et Jeff nous libère sur le buzzer. Pour les Hawks, la victoire est double. On a mis fin à une spirale négative, et on fait tomber une barrière psychologique. Charly Hallard

 

Anglet passe pas loin

Les angloyes ne sont pas passés loin d’un exploit et à la mi-temps les Artzak menaient 4 à 1. Un fait, tellement inhabituel qu’on se pose tout de suite la question si il n’y a pas une erreur sur le scoreboard. Mais comme toujours, c’est bien Rethel qui gagne. Le match a basculé en deux minutes et au retour de la mi-temps. Les Diables reviennent du vestiaire avec une supériorité numérique et ne mettront que 25 secondes à convertir, puis 1 minute plus tard, ils marquent le 4-3. De nouveau en powerplay, il ne leur faut que 9 secondes pour convertir et égaliser le match à 4 buts partout.

Le match tient longtemps sur cette égalité, mais pour son second de la soirée, l’italien, Tobia Vendrame crucifie les espoirs basques avec quelques minutes restantes. Fin de match 6-4 pour les Diables. Anglet a fait tout de même un gros boulot avec une équipe très jeune et un Sébastien Pasquier qui s’offre le luxe d’avoir fait douter les Diables du haut de son premier match en Ligue Elite ! Malheureusement, et comme souvent, ça ne se voit pas au classement pour les angloyes.

 

Bouchut pour la gagne

Vierzon rentre dans sa seconde saison élite avec un boom retentissant : une victoire contre le champion en titre, Villeneuve. Peu aurait parié tel résultat et pourtant il faut bien y croire. Match serré du début jusqu’à la fin, le seul break se fait en début de seconde période. Sur un but de Florian Schneider, les Fous du Bitume prennent un ascendant de deux buts, mais ce sera le dernier de la soirée. Les vierzonnais vont parvenir à en marquer 3 consécutifs sans réponse. Même si Lukas Novak inscrit le but égalisateur, l’artisan de cette victoire n’est autre que le tchèque Jan Voryal. Auteur des 3 premiers buts, il assiste sur le but de son confrère pour un match à 4 points.

C’est Baptiste Bouchut, qui devient le héros local, avec le but de la victoire dans son premier match dans ses nouvelles couleurs. Avec un peu moins de 4 minutes à jouer, l’international français inscrit son premier de la saison et le premier avec le maillot de Vierzon.

Pour Villeneuve, le temps est à l’analyse à l’évaluation des blessures de Julien Thomas et Alexandre Naud.

Ce fut un match compliqué. On commence plutôt bien la première période, mais après la blessure de notre capitaine Julien Thomas et d’Alex Naud, la rencontre s’est compliqué pour nous. Nous n’avons pas un effectif très conséquent cette saison donc avec deux joueurs en moins, un match peu vite devenir plus difficile. Il y a eu malgré la défaite de bonnes choses. Ce que je vais retenir, c’est l’immense bonheur de revivre un match de championnat. La compétition, c’est dans nos gênes.  Karl Gabillet

 

Les autres matchs

Caen conquiert les Yeti’s dans un match très serré. Ce sont les Conquérants qui sont parvenus à tirer profit de la session de tir aux buts pour remporter le match. Les caennais peuvent remercier Enzo Renou, qui montre une fois de plus son efficacité sur cet exercice.

À Paris, ce sont les Corsaires qui gagnent leur derby et repartent avec 3 points.

 

Les résultats du week-end:

Le point sur le classement:

PosÉquipePTSMJGFGADiff
112444935
2731596
364231112
463201010
56316142
6531213-1
7541417-3
8441224-12
934928-19
10041040-30

 

crédit photo: Munin Photographie

Qui dit mieux ?

Chaque saison, les classements passent et se ressemblent. De temps en temps, au gré des changements de certains joueurs, le classement peut évoluer… Mais de façon très général, la Ligue Elite n’a jamais vraiment connu de révolution à proprement parler.

Rethel reste Rethel, ces dernières années, Villeneuve reste Villeneuve et ainsi va la vie. La saison dernière, les Hawks d’Angers semblaient partir vers une descente en Nationale 1 quasi-certaine avant que la pandémie ne touche tout le monde et change complètement la donne. Championnat en pause, puis finalement stoppé, il a été décidé de reprendre les mêmes et de recommencer avec eux.

Paris XIII, Epernay et surtout Angers ont conscience de la chance qu’ils ont eu. Pour les angevins, l’objectif est clair, le maintien… « On était mal parti pour se maintenir mais la situation sanitaire en a décidé autrement. On a rien demandé à personne… », confie Jeff Ladonne.

Depuis le confinement, les équipes ont eu le temps de travailler afin de repartir sur des bases saines. Même si le mercato a été quelque peu léger, et rempli de doutes, certaines équipes ont tiré leurs épingles du jeu.

Il est venu le temps pour nous d’essayer une projection de saison pour chacune de ces équipes.

 

Objectif maintien

Hawks d’Angers

Les Hawks ont été sauvés par le gong et la chance a clairement été de leur côté. Et comme Jeff Ladonne le dit, ils n’ont rien demandé à personne. La situation est ce qu’elle est. En attendant, la saison 2020/2021 ouvre la porte à une deuxième chance, qu’ils ne sont pas prêt de laisser tomber.

Le club est reparti sur des bases saines après une entame 2019/2020 à deux doigts du gouffre, qui a forcément eu des répercussions sur le plan sportif:

Sur le plan extra-sportif, la situation est stabilisée et pérenne. Sans oublier le soutient du club et de Sébastien Marpeau. C’est un gros point positif d’avoir une situation extra-sportif d’aplomb. On est parti de zéro cette saison, tant sportivement que financièrement. L’avantage est que nous avons de nouvelles cartes entre nos mains pour faire évoluer le jeu. On travaille avec le club pour que la formation des jeunes évolue encore afin de pouvoir alimenter à long terme les groupes seniors. Jeff Ladonne

Les angevins ont été les premiers actifs sur le marché des transferts avec le retour de Captain clutch, Charly Hallard. Après deux saisons à Caen, le caennais a pris la décision de revenir à Angers. Il portera la casquette d’entraîneur pour l’équipe Elite. Retour dont le président angevin, Sébastien Marpeau, est heureux:

On regarde l’avenir avec sérénité, et les Hawks ont un vrai projet sur le long terme, qui inclut tout le monde. Le retour de Charly va dans ce sens et son investissement est au-delà du poste d’entraîneur. C’est un gars de club, et on est heureux de travailler ensemble.

Dans la continuité du retour de Charly Hallard, c’est Nicolas Hebert qui revient dans le giron Elite d’Angers. Il avait déjà effectué une saison 2015/2016, où il avait engrangé 8 points en 17 matchs. Avec la triste nouvelle de la fin du club des Apaches de Tours, les Hawks récupèrent William Rave, mais aussi Maxime Burellier de Chateaubriant. Une expérience N1 supplémentaire, qui fera du bien et donnera de la profondeur à une équipe, qui a eu quelques problématiques a aligné sur tous les matchs, une équipe remplie.

 

Bombardiers Epernay

L’an dernier, Epernay s’était presque mathématiquement sauvé de la descente en remportant ses matchs importants contre Paris XIII et Angers avec qui la place de 8e se jouer. La saison dernière avait été considérée comme une saison de reconstruction avec du temps de jeu donné aux jeunes comme Hugo Rodrigues, Alexis Thobois, ou Martin Deneuchatel. La chance étant, qu’ils ont pu compter sur Jakub Bernad, qui malgré son engagement à la glace du côté de Reims, reste un des meilleurs joueurs de roller hockey dans l’hexagone. La preuve, en seulement 4 matchs, il compte 14 points pour 11 buts et 3 assistances et seulement 6 minutes de pénalité.

Cette saison risque d’être similaire. Le mercato pour Epernay reste léger et fait part belle à la jeunesse avec l’intégration de jeunes venant de leur propre rang et de joueurs venant de Reims et de Rethel. Accompagné par un leadership expérimenté avec Thomas Rogé, Valentin Morizet et Bastien Chaumet, l’équipe ne se renforce pas forcément, mais gagne aussi et surtout en profondeur.

Cette saison nous avons un effectif plus conséquent ce qui va nous permettre peux être de pouvoir nous faire augmenter le rythme de nos matchs, car avec l’effectif de l’année dernière on avait du mal à tenir tout le match. Nous avons conservé tous les joueurs et apporté quelques joueurs supplémentaires et tout le monde se connaît donc l’intégration devrait être plus facile. Arnaud Maujean

Prudence est de rigueur pour l’entraîneur des Bombardiers…  « L‘objectif de la saison, on ne peut pas trop le définir, car on ne connaît pas tous les effectifs des autres équipes nous verrons bien au fur et mesure », confie Arnaud. « Ce qui est sur c’est être dans les 8 premiers, après on verra à quel place . Et bien sûr le tout en espérant que tout se passe bien pour toutes les équipes au niveau du Covid« .

 

Paris XIII

Les Corsaires ont connu la pire saison de leur histoire en Elite l’an dernier. Une saison clairement a oublié. Le collectif parisien a attendu le troisième match pour inscrire son premier but de la saison, et le 8e pour la première victoire de la saison… Bilan après 14 journées, seulement 6 points sur 42 possibles, et un maigre 30 buts marqués. Le plus faible de la Ligue cette saison. « On a connu un début de saison très dur », explique Guilhem Bruel. « On joue Rethel, Grenoble et Caen, en premier, puis Villeneuve un peu après. On a un gros calendrier d’entrée de jeu. Résultat, on joue toute la saison sous pression et dans une mauvaise posture dès le départ. »

Mais quelle suite pour le club parisien?

Hugo Vitou a officialisé son départ. L’international français en quête d’un renouveau personnel a décidé de faire une croix sur le roller hockey cette saison pour se consacrer pleinement à ses études et à sa convalescence. Les Corsaires perdent un atout important, mais ne se sont pas laissés aller pour autant.

Toujours avec Guilhem Bruel à la tête du groupe elite pour une deuxième saison, les parisiens voient l’arrivée de deux nouveaux américains, Yann Blast et Trevor Mack. Ce dernier fut au centre de pas mal de conversations cet été et a été longtemps convoités par d’autres équipes.

Le recrutement des américains, a été fait avec le groupe et par respect pour eux.

L’autre recrue pour Paris est Alexis Janvier. Le joueur formé à Saint-Gratien puis Villeneuve avait déjà effectué une saison en Elite avec les Fous du Bitume en 2018/2019. Le jeune français avait eu peu de temps de jeu cette saison, et est retourné à Saint-Gratien en Nationale 2 pour son développement personnel. Malgré une saison écourtée, il finit avec 21 points en 10 matchs. Ce sera une deuxième chance pour le francilien, qui aura sans le droit à plus de temps de jeu à Paris.

 

Objectif milieu de tableau…

Tigres de Garges

Fort d’un titre de champion de France en 2018, les Tigres ont presque tout perdu dans la foulée, avec le départ de 4 de leurs joueurs cadres de cette saison incroyable (Karl Gabillet, Julien Thomas, Martin Fiala, et Daniel Brabec). L’an passé, l’équipe enregistre encore deux autres départs supplémentaires avec Maxime Langlois en partance pour le championnat espagnol et Florian Schneider pour Villeneuve.

Avec ses départs, Garges enregistrait tout de même des arrivées prometteuses en la présence des jeunes colombiens Camilo Oviedo, Andres Torres, et des jeunes américains Hayden Maxwell, Benjamin Hay et Luke Benavente, mais aussi des français Alexandre Clemente et Dorian Ambourg. Toujours appuyé par le capitaine de la barque Guillaume Langlois, l’équipe est loin d’avoir connu une saison catastrophique. En remportant les matchs importants face à Angers, Paris XIII et Epernay, elle fait le nécessaire pour se maintenir. Le climax de la saison vient contre Grenoble à la Halle Clémenceau en Journée 6, où les franciliens parviennent à tenir bon et ne perdent qu’en prolongation sur le score de 10-9.

Avec un effectif restant stable par rapport à la fin de saison, et quelques renforts d’anciens Tigres, l’équipe peut commencer la saison presque sereinement. Pas de révolution pour autant et le droit à l’erreur se paiera cash.

 

Prédateurs de Vierzon

L’équipe de Vierzon a surpris d’entrée de jeu. Le maintien en Elite était l’objectif de début de saison. Force est de constater que l’équipe a rempli son objectif et bien plus. Porté par les jumeaux tchèques, Jakub et Lukas Novak, et fortement aidé par leur compère Jakub Machac aux cages, les Prédateurs ont surpris tout le monde. La première équipe en avoir fait les frais, était Angers puis Garges. S’enchaîne deux défaites qui ne se jouent pas à grand chose contre Villeneuve et Rethel. Pas très loin d’Anglet et de Caen, Vierzon a pris de la confiance durant toute la saison avant de voir celle-ci s’arrêter.

Après une saison au-delà des espérances, l’équipe a fait fort sur le marché des transferts en signant le retour de Baptiste Bouchut à Vierzon. L’international français revient dans son club formateur avec l’espoir d’apporter un gros plus à cette équipe encore très jeune.

L’autre grosse signature est celle de Kyle Novak. L’américain, qui a joué les 4 dernières saisons en Espagne pour Valladolid, est considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde.  Si sa venue se confirme (problématique liée au COVID), et que la sauce prend, les Prédateurs auront une vraie armada offensive.

 

Artzak Anglet

Les angloyes ont prouvé qu’ils avaient leur place en Elite. Plus que jamais l’équipe est prête à en découdre. En rivalisant plus d’une fois contre les grosses écuries, elle s’est faite peur aussi contre des équipes, qui sur le papier étaient en dessous.

Après deux ans, les hommes de Jakub Cik devraient avoir suffisamment d’expérience pour éviter les erreurs d’avant.  Le mot d’ordre est stabilité, avec un effectif qui ne compte que le départ d’Antony Laborde.

Pour l’entraineur tchèque, Jakub, la saison va être plus difficile en raison de la longue pause et les écarts plus serrés…

 

Objectif Carré final

Deux intersaisons radicalement différentes…

 

Conquérants de Caen

L’été à Caen avait très mal commencé… Les deux premières annonces sont des départs et pas des moindres. Fini Bouchut, fini Hallard. L’équipe perd deux de ses principales menaces offensives. En plus de perdre ces deux joueurs, les Conquérants perdaient l’américain, Ryan Wass-Tursick, qui malgré une saison en demi-teinte avait du bien au collectif normand.

Les caennais n’ont pas du tout communiqué et la surprise arriva à Rouen. En match de pré-saison contre les Spiders, l’effectif d’Anthony Marie est gonflé avec un slovène (venu de la ligue espagnole), un américain et de Théo Faucherand. En plus de ces 3, le jeune Damien Laulier fait le saut en Elite.

Pour ce début de saison, c’est un peu bizarre. On se prépare comme tout les ans, mais avec des incertitudes sur le déroulement de la saison. On entame le championnat par Grenoble, qui est une équipe bien connu du championnat et Vierzon, qui est une équipe qui prend du volume et qui veut grandir d’avantage. Malheureusement pour eux, ils ont récupéré Bouchut (rire). Le début de saison ne va pas être simple, je pense réellement qu’il va falloir batailler sur tous les matchs, car rien ne va être facile. Anthony Marie

 

Yeti’s Grenoble

À Grenoble, la surprise du début de saison reste le départ du jeune isérois Théo pour la Normandie. En plus de ce départ, les Yeti’s ne devraient avoir aucun renfort nord-américain et joueront cette saison avec un effectif 100% français. Une première depuis la saison 2011/2012.

L’heure est venue de faire jouer les jeunes, et de leur donner du temps de jeu. Pour Lucas Lascoux, Maxime Caspani, Jules Caillat, c’est le moment de prouver qu’ils ont leur place dans le groupe Elite, et qu’ils peuvent contribuer au plus haut-niveau.

Hugo Rebuffet pourra tout de même se reposer sur des joueurs d’expérience comme Lambert Hamon, Jolan Mogniat-Duclos et le capitaine Jérémy Lapresa, qui malgré sa retraite internationale il y a de cela deux ans, reste toujours aussi prolifique pour les Yeti’s.

 

Objectif Victoire et rien d’autre

Fous du Bitume Villeneuve

Villeneuve est l’une de ces équipes, qui a perdu beaucoup lors de l’intersaison. Elle perd en premier lieu Nathan Sigmund (en partance pour Vicenza en Italie), mais aussi Antoine Rage, qui lui décide de raccrocher les patins. L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais il semble que le retour de l’américain PJ Kavaya reste encore fort incertain à ce jour.

Le corps de cette équipe reste le même, avec Karl Gabillet, Julien Thomas et les deux tchèques Martin Fiala et Josef Karlik. Ce dernier a prouvé l’an dernier être l’un, si ce n’est le meilleur portier de la Ligue Elite. Le jeune Théo Issenuth devient le second de Josef Karlik, et devrait avoir sa chance sur quelques matchs.

La grosse surprise de l’intersaison reste le retour d’Alexandre Naud. Après deux saisons hors des terrains, l’ancien joueur de Rethel et de Paris XIII revient pour un second tour avec Villeneuve.

Toujours menée par Guillaume Silliès, l’équipe est très forte, mais la question que tout le monde se pose est, sera-t-elle suffisamment forte pour battre Rethel?

 

Diables de Rethel

À la fin c’est toujours Rethel qui gagne… Les rethèlois partent cette saison avec comme toujours l’étiquette de favori. L’effectif reste presque le même voir se renforce. Natan Vrablik et Enzo Clergé-Réa quittent le navire, mais au change, les Diables récupère Zack Pettersson. Le suèdois avait été le leader offensif lors de la saison 2018/2019. L’américain Ryan Wass-Tursick, ancien joueur de Caen, devrait quand à lui aussi rejoindre les rangs rethèlois cette saison.

Sebek, Chamrad, Loskot, Vendrame, Brabec et surtout Jimi Lefranc, feront le coeur de cette équipe à la recherche du titre qui leur fait défaut depuis si longtemps!

 

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C’est la reprise ou presque…

6 mois après l’arrêt de la saison 2019/2020, le Roller Hockey français va reprendre ses droits dès ce week-end ! Si la Ligue Elite et la Nationale 1 ne commencent que le 26 septembre avec la journée 1, ce week-end marquera le début des hostilités pour la plupart des équipes.

Une pause exceptionnelle & un mercato faible…

6 mois, sans jouer, c’est beaucoup. Si la plupart des équipes ont repris les entraînements depuis la fin août, force est de constater que ce sera une pré-saison, voir un début de saison très particulier.

En plus d’une pause forcée plus longue qu’espérer, on peut ajouter à la situation un mercato plus faible que d’habitude au regard de la situation sanitaire.

Chaque saison, quelques clubs de la Ligue Elite accueillent des joueurs américains, chose qui risque fortement  d’être difficile cette année. En raison du COVID-19, les américains ne sont toujours pas autorisés à venir dans l’Union Européenne et par conséquent dans l’hexagone. On peut donc douter de l’arrivée de certains renforts précédemment annoncés.

 

Grenoble à la SunCup d’Aubagne

Ce week-end, Aubagne va accueillir un tournoi de pré-saison se nommant tout simplement la SunCup. Aubagne aligne deux équipes, tout comme Grenoble. Ces 4 équipes seront confrontées aussi à Villard Bonnot et Nice. Grenoble fait le déplacement pour mettre en jambes quelques-uns de ces joueurs élites et quelques jeunes qui feront probablement le saut entre la Ligue Elite et la N2 des Yéti’s.

Grenoble qui enregistre le départ de Shane Fox et Théo Faucherand, font le pari de la jeunesse cette saison. La saison 2020/2021 sera l’année pour les Lucas Lascoux, Maxime Caspani, et Jules Caillat de faire leurs places dans l’effectif isérois.

 

Rethel et les Ardennes accueillent Villeneuve, Epernay et Reims

Tout comme l’an dernier, les rethélois organisent leur deuxième édition de leur tournoi de pré-saison et ne changent pas la formule gagnante de la saison dernière. C’est bien Epernay, Villeneuve et Reims qui sont conviés.

Villeneuve jouera sa pré-saison après une pause significative pour le groupe francilien. Les Fous du Bitume perdent quelques joueurs cet été et notamment Sigmund, Antoine Rage, mais aussi Sean Coquema et Alexandre Pamart. Plus inquiétant, c’est le non-retour de PJ Kavaya pour le moment.

« Ça fait un bien fou de pouvoir rejouer, nous confie Karl Gabillet, on a hâte de pouvoir recommencer la compétition. Le tournoi de Rethel de ce week-end va nous permettre d’essayer pas mal de chose. L’équipe a connu pas mal de changement cet été. Nous avons besoin de reconstruire l’équipe même si les bases sont toujours là. »

Pour Rethel, l’équipe reste presque inchangée. On souligne le départ du tchèque Natan Vrablik, mais le retour de Zack Pettersson. On peut dors et déjà dire qu’avec un effectif aussi solide, les diables se positionnent en favori. Le match amical contre Villeneuve sera sans doute une belle base et une bonne évaluation.

Du côté de la Champagne, Epernay continue le choix de la jeunesse. L’intégration de nouveaux joueurs et de quelques jeunes issus de la formation font du bien et l’équipe part avec un effectif légèrement plus conséquent que la saison dernière, chose confirmé par l’entraîneur Arnaud Maujean.

Cette saison nous avons un effectif plus conséquent, ce qui va nous permettre peux être de pouvoir nous faire augmenter le rythme de nos matchs. Avec l’effectif de l’année dernière, on avait du mal à tenir tout le match. Nous avons conservé tous les joueurs et apporté quelques joueurs supplémentaires. Tout le monde se connaît, donc l’intégration devrait être plus facile.

Avec un début de saison très particulier, pas d’objectif précis pour les Bombardiers, qui ne parlent que de rentrer dans le top 8 et affineront sûrement l’objectif en cours de saison…

 

Dans le reste de la Ligue

Du côté des autres équipes, les Conquérants de Caen, affronteront la N1 des Spiders de Rouen dans un aller/retour ce week-end, avec un premier match samedi à Rouen, puis dimanche à Caen !

Les Hawks d’Angers devaient organiser un plateau de pré-saison, mais Cholet et Vierzon ont décliné l’invitation pour éviter toute forme de risque relatif au covid-19. Les Hawks devraient pouvoir tout de même jouer un match contre les Mustangs de La Chapelle.

 

Les Tigres de Garges, eux, joueront quelques matchs de préparation dans le courant des deux semaines à venir avant le coup d’envoi officiel.

 

Voilà pour les informations que nous avons !

 

N’hésitez pas à nous dire si vous avez plus !

 

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Zack Pettersson fait son retour en France

Zack Pettersson fait son grand retour en France

Le plus français des suédois, Zack Pettersson, fait son retour en France après une saison pour le Molina Sport sur les Îles Canaries en LIGA Elite en Espagne.

Zack Pettersson était parti en Espagne après la saison 2018/2019. Une saison passée à Rethel, où il y avait marqué les esprits pour ses qualités de finisseur. Avec pas moins de 37 buts (2 de moins que Martin Fiala, ndlr) et 58 points, le suédois avait décroché le titre de meilleur pointeur de la saison régulière. « L’été dernier, je souhaitais rester à Rethel, mais l’offre de MolinaSport ainsi que la composition de l’équipe m’avait convaincu d’y aller, nous explique Zack. »

 

Une saison tonitruante en Espagne

En Espagne, Zack avait pris les reines de l’équipe en qualité d’entraîneur-joueur. Malgré la coupure en raison du COVID-19, MolinaSport a été déclaré champion de la LIGA Elite par la Fédération Espagnole de Roller Sports. En 15 journées jouées, le club des îles Canaries pointait en tête avec 2 points d’avance sur Valladolid. Pettersson finit la saison avec un impressionnant 45 points en seulement 15 matchs. Au moment de la coupure, il était assis sur une confortable première place au classement des pointeurs, 4 points devant l’américain Charles Baldwin. « L’objectif de saison était de remporter le titre et la Coupe d’Espagne. Je suis vraiment heureux de la saison qu’on a faite. Puisqu’on est parvenu à réussir les deux, et qu’on perdait quelques joueurs clés, c’était le moment de passer à autre chose, raconte Zack. »

Cette saison passée en Espagne, fut aussi particulière pour le suédois, puisque pour la première fois de sa carrière, il a pu jouer contre son grand frère, Filip Pettersson. Ce dernier évolue pour le Metropolitano de Bilbao depuis déjà 4 ans et en est à sa 5e saison en Espagne. « Je crois bien que c’est la première fois qu’on joue l’un contre l’autre, donc c’était plutôt cool. »

Les deux avaient eu l’occasion de jouer ensemble à Rouen lors de la saison 2013/2014. Si Zack était resté en France, son frère Filip avait lui pris la route de l’Espagne et du club de Castellon.

 

Une 7e saison en France

Arrivé en France en 2013, Zack a déjà connu pas moins de 5 équipes. Après Rouen, Caen, Epernay, Angers puis Rethel, le plus français des suédois, retourne à Rethel pour une deuxième saison !

« Je suis vraiment impatient de revenir en France. Rethel était le bon choix. Je pense que ça va vraiment être une saison cool, et j’espère qu’on va réussir à remporter un titre avec les gars, ajoute Pettersson. »

Ce sera sa 6e saison en Ligue Elite, et sa 7e en France. En 7 saisons dans l’hexagone, le suédois est parvenu à inscrire 217 points, dont 51 lors de sa seule saison en Nationale 1 pour le compte des Conquérants de Caen.

Les Diables de Rethel s’offre un allier de taille vers la saison de la reconquête. Sans titre depuis la Coupe d’Europe 2018, les Diables court après la douzième couronne, qui leur échappe depuis 2018. Avec le décès de Didier Lefebvre en février dernier, et l’arrêt de la saison en raison de la pandémie, tout le club rethèlois, aura à coeur de réussir cette saison.

Motivé à bloc, Zack espère enfin pouvoir remporter le titre ultime du Roller Hockey français.

 

Direction Ris-Orangis pour Alexandre Pamart !

Après le départ de Nathan Sigmund, Villeneuve enregistre son deuxième départ de l’intersaison.

Le francilien de 25 ans, prend la direction de Ris-Orangis, pensionnaire de la Nationale 1, après une dernière saison marquée par une blessure.

« Je me suis fait opérer il y a peu de temps, donc je vais revenir après de long mois d’arrêt et je me suis dit que aller jouer en N1 ce serait aussi sympa. »

Après 6 ans en Elite, Alexandre prend la route de la Nationale 1 pour la première fois de sa carrière sportive. Un challenge intéressant pour une saison de retour au jeu. En effet, Alexandre n’a pas joué depuis le 14 décembre 2019, lors de la défaite des FdBs contre Rethel.

 

Mais pourquoi Ris?

Ils m’ont fait une proposition qui me convenait. Après, ma petite sœur joue dans ce club, depuis déjà quelques années. Je connais du monde et je sais que l’ambiance y est bonne. Je vais retrouver des gars avec qui j’ai pu jouer en Elite, il y a quelques années et le projet de club me plaît bien tout simplement.

 

Les Phénix font une bonne opération avec un joueur capable de mettre du tempo, marquer et distribuer ! Avec un début de carrière au côté de Travis Noe et Pj Kavaya, en 2014, Pamart a eu la chance d’être régulièrement coaché par Guillaume Silliès.

En 119 matchs de carrière, saison régulière et playoffs confondus, Alexandre a inscrit un total de 63 points pour 45 buts. En 2016/2017, et 2017/2018, il enchaîne deux excellentes saisons avec une moyenne de presque 1 point par match, qui lui vaut d’être invité en stage Equipe de France par Geoffroy Tijou.

Son départ des Corsaires coïncide avec le retour de Villeneuve en Elite en 2017. Il y effectuera 3 saisons avec à la clé un titre de champion de France et la Coupe de France en 2019.

Je retiens vraiment les deux titres ! Ça a été une expérience incroyable avec beaucoup de positif. Une première saison compliquée avec un groupe jeune et peu expérimenté, et les deux dernières saisons juste incroyable. Que ce soit sur le terrain ou en dehors ça a été incroyable. D’avoir eu la chance de jouer avec les meilleurs de notre discipline, c’était un vrai régale ! J’ai beaucoup appris de ce groupe et je retiens que du positif. Je remercie Guillaume, qui m’a fait confiance et qui a été mon coach depuis ma première année en Elite jusqu’à aujourd’hui.

 

 

Hugo Vitou: une pause pour mieux revenir…

Il y a des joueurs comme ça qu’on adore voir sur les terrains. Toujours avec le sourire et la bonne humeur, Hugo Vitou fait parti de ces joueurs. Un de ces joueurs, qui aime son sport, qui aime jouer, et qui le montre ! Pourtant il faudra s’habituer à le voir moins qu’avant.

En effet, l’international français a pris la dure décision de mettre une pause dans sa carrière sportive pour deux raisons principales… Cicatriser et les études…

J’ai préféré prendre une année pour moi. Une année, où je pourrai m’occuper de ma blessure, me consacrer pleinement à mes études et à d’autres activités. Je pense que j’ai juste besoin d’une petite pause pour me remettre en forme et commencer une nouvelle vie.

En 5 saisons en Ligue Elite, partagées entre Garges et Paris XIII, le niçois s’est offert un magnifique palmarès. Arrivé en 2015 à Garges, le défenseur champion du monde junior 2014, réalise une première saison plus que satisfaisante avec 19 points en 16 matchs joués dont 13 buts et un premier mondial en Equipe de France sénior, qui se finit avec une médaille de bronze. En 2016/2017, il joue un rôle plus défensif, mais manque de régularité qui lui coûteront sa place en EDF pour l’année du titre. Fierté touchée, il réalise l’année d’après une bien meilleure saison, qui se finira par le titre de champion de France Elite Garges et à noter, 8 points en 6 matchs lors des playoffs. En plus de ce titre, Hugo goûte de nouveau aux joies de l’Equipe de France, où il finira avec ses compatriotes vice-champion du monde.

Pour la saison 2018/2019, il choisit de quitter Garges et rejoint, les Corsaires de Paris XIII pour des raisons principalement liées à sa scolarité. À Paris, au côté de PJ Kavaya et des frères espagnols Cabalin, le numéro 15, prend le rôle de leader et s’offre la meilleure saison de sa carrière avec un incroyable 31 points en 18 matchs, suivi par 4 points en 2 matchs de playoffs contre les Conquérants de Caen. Une saison qui le voit confirmer pour la deuxième année consécutive en EDF pour les Roller Games de Barcelone, où il finira en bronze.

Malheureusement, la saison 2019/2020, en plus d’être amputée par la pandémie du Covid fût la pire pour le niçois. Blessé à l’adducteur pour la deuxième fois en 2 ans, Paris coule dans les abysses du classement. Avec une intersaison très maigre pour les parisiens, il ne peut que constater depuis le banc, la descente en enfer de son équipe.

L’idée de prendre une pause, m’est venu, lorsque j’entamais mon 3e mois de blessure à l’adducteur. Je me suis rendu compte qu’il allait me falloir un peu plus de temps pour m’en remettre. Suite à ça, j’attendais la réponse de mon école à Dax pour savoir si je pouvais continuer mes études dans le sud-ouest ou pas.

Après une vie entière consacrée au roller hockey, Hugo Vitou prend une pause pour mieux revenir… L’idée d’une pause devait me travailler sans que je m’en rende compte, explique Hugo, Dès que j’ai su pour mon école, c’est devenu évident pour moi qu’il me fallait cette pause.

L’an dernier presque jour pour jour, on se souvient d’un Hugo Vitou avec les larmes aux yeux en sortant des vestiaires de Mar Bella… Un moment particulier venait de se vivre dans le vestiaire du gymnase. L’adieu de joueurs, qui ont écrit parmi les plus belles lignes de notre sport. Renaud Crignier, Pierre-Yves Albert, mais aussi potentiellement, Antoine rage, et Karl Gabillet.

J’étais ému de savoir que c’était sûrement le dernier match avec eux en Equipe de France, raconte Hugo, savoir la chance que j’ai eu de jouer avec eux. C’était juste top de partager ces expériences avec eux. Je ne pense pas que ce soit leur départ qui m’ait mis la puce à l’oreille pour autant, rajoute-t-il.

Si le hockey va bien lui manquer, il n’y a peu de chance qu’on le revoit en milieu de saison…

Pour le moment, ma décision est prise, et pas de hockey de la saison pour moi, du moins en compétition. J’ai l’été pour me décider et voir si je prends une licence dans un club.

À seulement 24 ans, Hugo Vitou fait parti des joueurs préférés des français. Apprécié de ses coéquipiers, il va beaucoup manquer sur les terrains.

3 ans sans titres, presque une première pour Rethel…

Et à la fin, c’est toujours Rethel qui gagne… Cette phrase sonne comme un écho de toujours, presque comme une tradition… Peu importe qui le dit, que ce soit Julien Thomas ou bien Yann Maillet, elle résonne comme une forme de vérité incontournable… Et pourtant, Rethel n’a plus gagné le moindre titre national depuis 2018…

Ce qu’il faut avoir en tête aussi, c’est que quand tu joues à Rethel, tu joues pour gagner, et quand ce n’est pas le cas, c’est un échec, c’est la philosophie et cela a toujours été le cas, encore plus depuis que Patrik, que je salue et remercie au passage, a repris l’équipe. Maxime Colas

Rethel sans titre national en 3 ans est une grande première dans l’histoire du roller hockey français. Depuis le début, les Diables dirigés par son père fondateur, Didier Lefebvre, ont connu le succès année après année. De 2003 à 2009, les Diables ont toujours fini premiers de la catégorie Elite (appelée N1 de 2001 à 2007, ndlr) avant de laisser place à Anglet et Paris XIII pour 4 ans de disette en Ligue Elite de 2010 à 2013. 4 ans, c’est beaucoup pour une équipe de ce calibre. Sur ces 4 années, Rethel ira tout de même en finale par deux fois, en 2011 et 2012. La saison 2013 restant particulière, puisque l’équipe se verra attribuer un malus en fin de saison pour non-respect du règlement.

Malgré cette traversée du désert en Ligue Elite, les Diables sont restés l’équipe à battre et l’ont prouvé en remportant la Coupe de France en 2010 et 2011.

Anglet plus fort…

PHOTO JEAN-DANIEL CHOPIN © Crédit photo : Chopin Jean Daniel

Après 11 années de titres, Coupe de France ou bien championnat Elite, les rethélois arrivent devant un mur. Un mur, qui dura 2 saisons et s’appela Anglet. Après de longues années de travail acharné sur plusieurs années, les Artzak d’Anglet, mené par Olivier Dimet parviennent à prendre la place de dominant. De 2007 à 2009, Anglet finit dauphin avant de remporter la dernière saison sous format championnat, puis pour remporter les deux premières saisons avec le nouveau format playoffs !

 

Julien Thomas se souvient d’une époque, où Anglet était clairement plus fort :

Je me souviens que sur ces années-là, le recrutement était un peu plus léger qu’à la coutume. L’air de rien, on finit second et en 2013, on fait une grosse saison, qui se voit annuler avec le malus… Après, je retiens surtout sur ces saisons, le niveau d’Anglet… Ils étaient vraiment très forts. Julien Thomas

© France Télévisions

En 2014, Rethel revient à son niveau avec un recrutement extraordinaire, nous confie Julien, « on voit l’arrivée de Patrik Sebek, Michal Simo, Karl Gabillet et de Baptiste Boitard. On avait une équipe pour aller chercher le titre. On savait qu’on était là pour ça. »

 

Malédiction Karl Gabillet ou Julien Thomas?

Mais voilà, depuis 2017, Rethel n’a plus rien remporté à l’échelle nationale. Rethel ne parvient plus à gagner le Saint Graal. À l’exception du titre européen en 2018, à domicile, les Diables sont à nouveau dans une disette étonnante. En 2018, les Diables faisaient face à une équipe vaillante de Garges, qui malgré la controverse autour des gardiens rethélois en finale à Rethel, avait plus que bien mérité le titre ! Avec l’arrivée de Karl Gabillet lors de l’intersaison, et la maturité suffisante venant de joueurs cadres comme Maxime Langlois, Martin Fiala ou bien Daniel Brabec, les Tigres avaient tout en place pour aller chercher le titre. Ils le prouvèrent en saison régulière en remportant le dernier match de la saison en prolongation puis les finales.

En 2019, ce sont les Fous du Bitume qui les empêchent de gagner le championnat après une saison parfaite. Lors de l’intersaison 2018/2019, Julien Thomas, Karl Gabillet et Martin Fiala s’en vont pour Villeneuve, alors que Daniel Brabec signe pour Rethel. Après avoir touché le firmament du roller hockey français, Garges se range (sans forcément le vouloir) et laisse place à Villeneuve pour lutter contre l’armada rethéloise.

Lors de cette saison 2018/2019, et avec l’arrivée de Brabec et de Petterson et le retour de Simo, Rethel réalise la saison parfaite, mais échoue deux fois lors des moments clés. Les Diables retrouvent Carpentier et la finale de la Coupe de France pour se voir incapable de répondre à l’offensive villénogarennois et un incroyable Fiala ! En Juin, après avoir gagné largement le match 1, les rethélois s’effondrent à domicile et ceci par 2 fois, chose encore plus rare ! Pire, une fois encore, c’est Martin Fiala qui crucifie les espoirs d’une ville, avec un but inscrit lors de la dernière seconde de temps réglementaire de la saison !

L’an dernier, on a fait la saison parfaite. Quand tu regardes sur le papier, ce sont des grosses équipes, c’est du lourd. C’est compliqué de dire s’il y a un pourquoi. Quand tu vois les joueurs qu’ils ont, c’est du lourd. On a peut-être une ambiance différente qui fait plus familial à Villeneuve… Pourtant, à Rethel c’est très famille. Peut-être qu’on est meilleur sur les matchs importants. On a réussi à ne pas perdre les matchs importants. Julien Thomas

© World Inline Hockey

Et si tout venait de Karl Gabillet ou de Julien Thomas? En effet, le titre a l’air de plus appartenir à Karl Gabillet et Julien Thomas, plus qu’à une équipe… Depuis 2014, les deux ont toujours réussi à mettre leur mains dessus lorsque les deux joués ensemble… En 2015, Karl est à Angers et ne remporte pas le titre, alors qu’en 2017, Julien est à Garges et la suite on la connaît…

Covid-19

Puis vient cette saison, où, outre une défaite à domicile aux mains de Grenoble, Rethel semble partir au coude à coude avec Villeneuve pour une saison de haut-niveau. Malheureusement, toutes les équipes de la Ligue ne verront pas de fin sportive, mais plus une fin de saison administrative en raison de la crise sanitaire du Covid-19. Si cette fois-ci, c’est complètement indépendant de leur volonté, le résultat reste le même. Une saison passe et Rethel n’a toujours pas reconquis ce qui lui appartient presque de droit.

 

2017, l’année du dernier titre

© Ludovic Macia

Cela a toujours été un plaisir à faire parti d’une équipe prestigieuse comme Rethel. C’est du sport, pas d’histoire de social, juste l’aspect sportif qui prime, tu es bon, tu joues, tu es pas bon, tu regardes le match, confie Maxime Colas. L’attaquant de 29 ans, formé à Rethel et aujourd’hui jouant chez les Rapaces de Reims en Nationale 1, faisait parti de cette dernière équipe rethéloise championne de France.

Nous avions un bon groupe, et une dynamique hyper intéressante, qui nous permettait de bien bosser aux entraînements. On avait tous aussi à cœur de gagner suite aux malheureuses annonces que nous avions pu avoir durant la saison … C’était une sorte de dette envers ces personnes, qui nous ont aujourd’hui malheureusement quitté et nous l’avons fait. Nous avions rempli les objectifs, Europe et France, seule la coupe de France nous a échappé. Maxime Colas

Cette saison, l’équipe était composée de 4 étrangers et de 6 français réguliers dans les personnes de Maxime, Hugo Delabre, François-Xavier Bannier, Terry Lefranc, Alexandre Naud, Grégoire Clément et Hugo Garcia-Prieto.

Lors de cette finale 2017, Rethel élimina Garges en 2 matchs et avec envie à domicile en donnant aucune chance à Garges. Lors de ce match 2, Patrik Sebek inscrit 3 buts et le but vainqueur pour une victoire 6-2. Cette saison se finit aussi avec une domination de Karl Gabillet et de Patrik Sebek dans les trophées de fin de saison ! Le dernier trophée national que Didier Lefebvre soulèvera…

J’ai une véritable pensée également pour Didier, qui a mis cette ville de Rethel sur le toit de l’Europe avec toute son abnégation. Rethel est, et restera au-dessus, malgré l’évolution des différentes équipes, qui s’améliorent d’année en année, ce qui est juste parfait pour notre sport. Rethel est dans un monde à part, et j’ose espérer qu’ils récupéreront leur trône, malgré la concurrence (Villeneuve, Grenoble). Cela sera d’autant plus beau.

Rethel reste la référence sportive de notre sport, que ce soit en France ou bien en Europe. Nous espérons de tout coeur, que le coeur et l’envie des bénévoles rethélois sauront faire vivre pour encore longtemps la compétitivité que Didier Lefebvre avait su instillé.

Mercato 2020/2021

Retrouvez ici, toutes les informations relatives au Mercato en vue de la saison 2020/2021 !

Note d’information: il sera mise à jour selon les annonces des clubs et des joueurs.

EquipesArrivéesDépartsIls restent
ANGERSCharly Hallard (Caen), Nicolas Hebert (Cholet - N1), Maxime Burellier (Castelbriant - N2), William Rave (Tours -N1)Alexandre Gaboriau, Joao Perez, Yves Perrot, Jeff Ladonne, Adrien Desoppis
ANGLET---
CAENThéo Faucherand (Grenoble)Baptiste Bouchut (Vierzon), Charly Hallard (Angers)
EPERNAYLucas Schneider (Formation)Valentin Morizet, Matthias Chaumet, Bastien Chaumet
GRENOBLECharles-Edouard Dammann (Aubagne - N1), Shane Fox (USA), Théo Faucherand (Caen)
GARGESMartin Gremlica (Tenerife - Espagne)
PARIS XIII
RETHELZack Pettersson (MolinaSport - Espagne)--
VIERZONBaptiste Bouchut (Caen), Rodolphe Voyneau (Bourges - N2), Kyle Novak (Valladolid - Espagne)Fabien Gomez, Jan Kulzer, Alix Girardin (Bourges)
VILLENEUVENathan Sigmund (Vicenza - Italie), Alexandre Pamart (Ris-Orangis - N1)

Retour à la maison pour Baptiste Bouchut

Après le départ de Charly Hallard vers Angers, un autre caennais quitte le bateau Conquérants… Batpiste Bouchut rentre à la maison !

Après 3 saisons consécutives avec les Conquérants de Caen, et 8 saisons passées loin de chez lui, l’enfant du pays revient pour ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière sportive. L’international français revient avec nous sur ce choix !

 

Ligue Elite: Qu’est-ce que signifie ce retour pour toi et pourquoi maintenant?

BB: Et pourquoi pas maintenant? (rire) Un nouveau projet sportif avec une équipe avec peu d’expérience en Ligue Elite. Je vais essayer d’apporter un petit quelque chose en plus pour que l’on progresse tous ensemble. Beaucoup de monde parle de « retour », mais pour ma part, je ne le vois pas comme ça. Le club de Vierzon a beaucoup changé en 8 ans. Dans ma tête, je vais dans un nouveau club, mais dans une ville que je connais.

 

3 saisons à Caen, le plus longtemps d’affilée que tu es fait depuis ton départ de Vierzon il y a 8 ans, tu retiens quoi de ces 3 années avec les Conquérants sous les « ordres » de Bernard et d’Anthony Marie?

BB: Oui 3 ans… Ça passe vite ! Il y a tellement de choses… Si je devais choisir un beau souvenir, ça reste la qualification pour Carpentier la première année quand je suis arrivé. C’était la première fois que le club allait connaître Final Four à Paris. C’était une grande fête. Il y a aussi les playoffs contre Grenoble la même saison. On perd le premier match à Grenoble, mais nous  parvenons à gagner le deuxième et troisième match à Caen. C’était vraiment malade !

 

Vierzon a l’air de bien se renforcer, quels sont tes objectifs personnel et pour l’équipe?

BB: D’un point de vue personnel, je dois franchir un cap en terme d’efficacité offensive. Je stagne un peu depuis 2 ans. Là, je vais tout mettre en œuvre pour exploser. Au niveau de l’équipe les projets sont d’aller chercher un Carpentier et une demi-finale de playoffs. Et bien évidemment de terminer dans le top 3 au championnat.

Un mot pour les Conquérants?

BB: Merci ! Ça a été un réel plaisir de jouer sous les couleurs des Conquérants. Parents, bénévoles, entraîneurs, joueurs et coéquipiers, je vous remercie pour votre accueil extraordinaire, je n’oublierai jamais le cosy room ! Merci à tous ! Et à bientôt !

 

La boucle est bouclée…

 

© Crédit photo: Patrick Tapin